Nous avons bâti l'outil qu'il nous fallait.
Parleo a été conçu par des sténographes en exercice, pour nos propres interrogatoires. Les outils que tout le monde utilisait étaient faits pour les réunions. Il nous en fallait un fait pour le dossier.
Le travail d'abord.
Nous sommes des sténographes en exercice. Nos journées se passent à établir le dossier officiel des interrogatoires, la transcription sur laquelle repose une cause. Nous savons ce qu'exige un dossier net, parce que le produire, c'est notre métier.
Les outils de réunion n'ont jamais été faits pour une procédure.
Teams et Zoom ont été faits pour les réunions, et au dossier ils montrent leurs limites. Quand l'avocat et le témoin se coupent la parole, le témoignage se brouille. Une coupure peut emporter tout un après-midi. Et l'enregistrement, la preuve privilégiée, se retrouve sur des serveurs d'un autre pays, sous d'autres lois.
Alors nous avons bâti la salle que nous voulions.
Une piste audio propre pour chaque intervenant. Une frontière nette entre le dossier et le hors dossier. Un enregistrement qui survit aux coupures et qui reste au Canada, sous le droit canadien, aussi longtemps que le dossier doit être conservé. Nous l'avons bâti à Montréal, et nous l'utilisons chaque jour pour nos propres interrogatoires.
Maintenant, il est ouvert aux cabinets avec qui nous travaillons.
Ce qui était notre propre outil est maintenant offert aux avocats et aux cabinets qui veulent la même chose : un interrogatoire qui reste au dossier, sous leur contrôle, et au Canada.